La laisse d’or du capital pour la jeunesse de Roselyne Bachelot !
Madame Le Figaro nous offre des informations fortes étonnantes sur les “faits de guerre” de certaines “personnalités” de la bourgeoisie et du pouvoir, en 1968. On apprend que Roselyne Bachelot, déjà à l’époque, oeuvrait pour la contre-révolution (organisation des 1ères manifs contre-révolutionnaires) et qu’elle respectait ses parents pour la “noblesse” de leurs idées. Elles se revendiquent presque toutes de la libération des femmes à propos de mai 68. Ah le féminisme : plus on l’enterre, plus on dit que “c’était bien”, “qu’il fallait le faire”, que “c’était juste”. Si seulement le patriarcat n’était pas TOTALEMENT à la botte du capital ! Comme Roselyne Bachelot. Ainsi Roselyne Bachelot est le patriarcat : elle le couvre en faisant croire que des femmes qui accèdent au pouvoir bourgeois, c’est ça la libération des femmes.
Elisabeth Badinter : “Je me méfiais de la foule. Je trouve absurde de brûler des voitures. 1968 n’est pas une révolution de classe. C’est un ovni ! “Il est interdit d’interdire.” Je trouvais cela à la fois excitant et inquiétant. J’ai toujours eu un respect intense de la loi démocratique. “
Laure Adler était une rebelle, malgré son aversion pour la violence -elle qui venait de passer une enfance dorée en Afrique. “En 68, j’avais 18 ans et je venais de débarquer en France après avoir passé 17 ans en Afrique. (…) Je n’aime pas la violence. Je n’étais pas une casseuse. Je me souviens de manifs très dures.”
Roselyne Bachelot : “J’étais étudiante à Angers, où je faisais la contre-révolution. (…) Je me souviens que j’avais une Dauphine bleue et on faisait un peu de rodéo avec les piquets de grève. (…) L’anarchie avait mis un drapeau noir en haut du théâtre. Alors on est allés le décrocher et on l’a remplacé par un drapeau tricolore. C’était pour moi tout naturel avec ce que faisait mon père, ancien résistant et député de la 1re circonscription du Maine-et-Loire, dont je suis l’élue depuis vingt ans. Mon père dirigeait alors le mouvement gaulliste dans le Grand Ouest. Le général de Gaulle l’avait mandaté pour punir Pisani, qui venait de le trahir. Mes parents avaient des idées suffisamment nobles pour que je ne les conteste pas. Avec mes camarades, nous avons organisé une des toutes premières manifestations contre-révolutionnaires.”
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