“Mon passé me plait, je n’en changerais pour rien au monde ; regretter est se renier… et je porte, mentalement, la tête si haute que j’en ai parfois des crampes”.
A son procès : « Je n’ai aucun remords. Quand j’en aurai, je vous préviendrai »
“Mon passé me plait, je n’en changerais pour rien au monde ; regretter est se renier… et je porte, mentalement, la tête si haute que j’en ai parfois des crampes”.
A son procès : « Je n’ai aucun remords. Quand j’en aurai, je vous préviendrai »
HEY sister : Force et endurance !
Nous devons prendre la parole, la place, la responsabilité : parce que là est la seule issue pour lire la volonté irremédiable sur nos visages, d’un monde où toutes les femmes seraient des battantes. Seule une femme en colère est une vraie femme. Et toute femme consciente se doit de transmettre sa colère. Petites et grandes ouvriront les yeux et redresseront la tête avec assurance. Car se taire n’est pas possible ni tous les jours ni bien longtemps ! Et chacune en fait l’expérience.
Les lesbiennes du Vaucluse font leur cinéma !
Depuis plus de deux ans, des lesbiennes d’Avignon et des environs se retrouvent pour regarder un film ensemble. Une fois par mois, c’est l’occasion de se rencontrer, de discuter et de créer de nouveaux contacts. La projection se déroule dans une agréable salle municipale et sur grand écran.
Qu’il soit à thème lesbien, féministe ou humaniste ou les trois à la fois, le film est toujours l’occasion d’échanger sur des thèmes intéressants. La soirée conviviale se poursuit par une grignote sympa, avec ce que les unes et les autres ont apporté. Activité ouverte à toutes.
“Nous descendons de nouveau dans la rue le 22 novembre prochain pour le répéter clairement, sans peur. Pour dire aussi et surtout que la violence masculine se combat ensemble, jour après jour. En prenant la parole, en organisant des parcours de soutiens réciproques et de construction d’autonomie, économique et culturelle. En combattant la culture qui depuis toujours veut que les femmes soient divisées et rivales et en démontrant que les femmes ensemble peuvent transformer leurs vies. (…) Il n’y a pas de différence entre la violence privée et la violence institutionnelle, l’une légitime l’autre, l’une est l’expression de l’autre.”
La violence masculine est la première cause de mort et d’invalidité permanente des femmes en Italie et dans le reste du monde. Il y a un an, nous étions 150 000 femmes, féministes et lesbiennes dans la rue pour dire NON à la VIOLENCE MASCULINE (…) Nous sommes de retour cette année car les gouvernements changent mais les politiques restent les mêmes (…) La violence masculine a de nombreux visages et l’un d’eux est institutionnel : on cherche à résoudre la crise économique et culturelle actuelle en démantelant l’état social. Nous ne paierons pas votre crise !
La Halde a sorti un rapport sur “la place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires” -pondu par l’université de Metz. Les manuels scolaires, relatent les histoires féminines, à un plan inexistant : “La mention, dans tous les manuels d’histoire de l’avènement, en 1848, du suffrage proclamé “universel” est un abus de langage, puisqu’il écartait alors des élections la moitié de la population, les femmes françaises ne votant qu’à partir de 1945.” Sur l’ensemble des illustrations balayées, 1 046 montrent des hommes dans un contexte professionnel, et seulement 341 des femmes dans ce même contexte. Bref : et la Halde en déduit, qu’il faut féminiser l’appelation des métiers (“qui peuvent l’être”) ! Lire ci-après.
Voici une action-collage du collectif “women against fascism”. Ci-dessous photos, et le tract à télécharger. Pour plein d’actions pour réaffirmer la parole des femmes !
Pourquoi la non-mixité ? “Le Torchon brûle” dans son premier numéro en 1971 publiait l’article ci-dessous, qui ne répond pas du tout à la question ! C’est un témoignage qui parle plutôt de l’effet de la prise de conscience féministe sur la vie quotidienne, et qui montre à quel point l’oppression patriarcale handicape la vie des femmes. Les femmes se mésestiment et se sentent souvent limitées intellectuellement. Entre elles, les femmes prennent la parole, et leur perception d’elles-mêmes change ! Elles découvrent le plaisir d’être fières et dignes : la tête haute et la démarche assurée. « Dans la rue je marche mieux. J’ai l’impression de marcher sur mes deux jambes. » « J’ai retrouvée ma voix »
AMM : Actitud Maria Marta. Formées en Argentine, elles fusionnent hip-hop et dance hall avec des genres musicaux complètement différents comme la Cumbia, le Tango, le Vallenato, le Candombé. Toujours accompagnées d’un DJ et d’un “Bandoneón”, sur scène, les trois MCs d’ Amérique Latine se battent pour la justice et la dignité, à coups de rimes bien balancées.
Argentine : (…) Avec le témoignage de victimes libérées a été dressé la carte de la traite des femmes dans le pays : il y a des régions de recrutement, des zones avec des centres de “amollissement” ou de “entraînement”, villes dans lesquelles se produit la distribution et la revente de filles vers les provinces réceptrices. « Ils réservent les petites filles comme les fraises du dessert.» (…) « tu vois leur visage, leur petit corps et la première chose que tu demandes est : comment ils peuvent les abuser, les consommer ?»
… et avec toute la conviction que demain tu auras une vie et un avenir plus heureux que ta mère.” [Lettre de Olga Bancic à sa fille quelques heures avant sa décapitation, 1944]
Arrêtée le 6 novembre 1943. Olga (ou Golda) Bancic dite Pierrette, née le 10 mai 1912 à Chişinău (Moldavie), morte décapitée le 10 mai 1944 à Stuttgart, est une immigrée roumaine, juive et communiste, soldate volontaire de l’armée française de libération (Francs-tireurs et partisans – Main-d’œuvre immigrée, Groupe Manouchian). Arrêtée avec ses 22 camarades hommes, elle fut la seule à être condamnée à mort deux fois.