Le clip “violence” de Zara Moussa
Têtes Hautes Regards Droits en avait déjà parlé ici
En tant que femme j’ai mon mot à dire ! (…)
La violence est légalisée dans nos familles (…)
Mes soeurs accrochées comme des manteaux …
Le clip “violence” de Zara Moussa
Têtes Hautes Regards Droits en avait déjà parlé ici
En tant que femme j’ai mon mot à dire ! (…)
La violence est légalisée dans nos familles (…)
Mes soeurs accrochées comme des manteaux …
Z et M sont les premières lettres de mon Nom de naissance Zara Moussa. Femme d’une grande ouverture d’esprit, je cherche mes inspirations dans le respect de ma culture, celle du Niger pays où je vis et celle de Zinder région de mes origines.
Dans ma musique je me lève contre toutes les formes d’injustice, surtout celles faites aux femmes et celles subis par l’Afrique et sa jeunesse, je chante les problèmes de notre société humaine.
Je cherche à traduire la condition de la femme dans notre société humaine, et à demander sa libération pour que, elle aussi puisse participer à la production et contribuer ainsi à l’amélioration de nos conditions de vie, je chante la violence dans le mariage et exalte le charme de l’amour. Je me bats pour toutes formes d’injustices et je rêve d’un monde meilleur, où nos enfants vivront en harmonie dans un monde entretenu.
Mon parcours est le résultat d’un long travail passionné à Niamey, ville où j’ai grandi. J’ai fait mes débuts en interprétant de grands chanteurs notamment au sein d’un grand orchestre de la capitale, Orchestre Wiza de Niamey. Rapidement j’ai décidé de prendre le micro pour exprimer mes idées dans un style hip-hop propre à moi, où se mélangent les sons ragua, ragués et mélodies africaines.
Petit conseil : Ecoutez Femmes rurales.
Je suis la bouche de celles qui n’ont pas de bouche, pour réclamer et dénoncer …
Je suis l’espoir de celles qui n’ont pas d’espoir, pour qu’il n’y ait pas de désespoir …
Femme rurale au moral tabassé (…)
Elle parait égarée dans sa propre cour,
Au foyer aucun effort pour la choyer, tout le temps noyée dans les corvées …
Le cas de la femme rurale, mérite notre attention …
“Au pays des indiens Aymaras, ils dénotent : grands, blancs, germanophones, chrétiens évangélistes portant salopettes ou robes à fleur et refusant (presque) tout progrès technologique, les Mennonites se sont installés il y a environ quarante ans en Bolivie où ils vivent de l’agriculture et de l’élevage dans des colonies isolées. Ils sont pourtant aujourd’hui au cœur d’un fait divers particulièrement sordide qui choque le pays.
Huit d’entre eux sont actuellement en détention, accusés d’avoir violé plus d’une centaine de femmes, dont des mineures. Ils auraient utilisé un aérosol rempli d’un produit soporifique pour endormir les futures victimes dans leur propre maison avant de passer à l’acte.(…)”
La plupart des viols ont lieu dans les maisons, la plupart des viols sont commis par des hommes connus de nos soeurs victimes !
Les traditions vont rarement dans le sens de l’émancipation des femmes. Tant que les vieilles morales patriarcales ne seront pas enterrées, nos haches de guerre non plus.
Vive le travail des femmes, vive la libération des femmes, vive l’autonomie des femmes !
La route est longue mais nous sommes très nombreuses. Le futur sera féministe ou ne sera pas.
Ci-dessous un texte d’Ochy Curiel, intitulé “Le mouvement féministe lesbien a besoin de redevenir radical” publié sur le site de la L-week de Bruxelles.
Les femmes et les lesbiennes doivent occuper les espaces qui leur reviennent, et faire reculer l’invasion du queer libéral qui tuent nos luttes et notre non-mixité.
Des infos venues de Belgique :
“A Gand, en Belgique (Flandres), une marche de nuit (mixte) féministe contre le patriarcat aura lieu le 25 novembre, organisée par la Feministische Actie Bende (FAB), la Hexennacht.
La Hexennacht-take back the night (Nuit des Sorcières) est une manif féministe nocturne et bruyante contre les violences envers les femmes et les lesbiennes, les bi, les trans’, les gays, ça se passe le 25 novembre 2009, dès 20h à la Veerleplein de Gand !”
“Pour être militante, il faut persévérer. Nous savions déjà tout ce nous allions endurer. Rien n’est gratuit. Il s’agit d’abord d’un sacrifice individuel. Je ne m’attendais pas à ce que la justice nous offre des fleurs ou nous déroule un tapis rouge. Bien au contraire. Tout ce que nous pourrons subir ne changera jamais nos convictions et je ne regrette rien.” – Zahra Boudkour.
Créé sur l’initiative personnelle de Lucie Bilderova, Katerina Gligurovska et Nadica Kostova, trois jeunes femmes de Bitola, Prilep et Skopje, le festival a ensuite été rejoint par deux ONG de défense du droit des femmes, dont Akcija ZdruŽenska. Au programme : concerts, ateliers de fabrication de bijoux, de bande dessinée. Les ateliers traitaient de la discrimination des femmes sur le marché du travail, la discipline imposée au corps des femmes, les femmes rroms en Macédoine, entre racisme et sexisme .
En France, «Nous sommes passés de 1.500 licenciées à 6.000 en moins de quatre ans». Les boxeuses cartonnent et ça fait grincer des dents !
La boxe féminine jugée trop dangereuse pour les JO ? L’avis d’une «brigade de vieux dinosaures», selon la fédé anglaise.
Créé le 14.08.09 à 16h32

BOXE – Le directeur technique national ne partage pas l’avis de l’ordre des médecins britanniques…
La boxe féminine avait à peine eu le temps de savourer sa reconnaissance olympique que les premiers grincheux ont élevé la voix.
“Des Népalaises protestent, le 10 août à Katmandou, contre le projet de prime de 50 000 roupies que le gouvernement veut offrir aux hommes qui épouseraient des veuves. (…)”
“Sur l’île de Crète, une jeune grecque s’est défendue contre le harcèlement obscène d’un touriste britannique en l’aspergeant d’alcool au niveau de l’appareil génital et y a mis le feu à l’aide d’un briquet. Le touriste britannique qui, dans un état d’ébriété avancée, avait exhibé son sexe dans un bar, a été brûlé au deuxième degré. (…)”
Nous n’attendons rien de la justice et nous crachons sur les soutiens nationalistes aux femmes victimes d’agressions. Nous n’avons besoin que de notre propre soutien, et surtout que chacune prenne conscience que nous sommes nombreuses et pas si vulnérables que ça !
Les Women on wave qui s’appuyaient sur la législation hollandaise pour agir dans les eaux internationales, nous en parlions ici, vont être bloquées dans leurs actions par un changement de législation. Les Women on web vont prendre le relai …
En janvier 2008, Ndumie Fonda a créé Lulekisizwe, en mémoire de sa compagne, violée par cinq hommes et par la suite décédée du sida. Sans aucun soutien du gouvernement, la petite structure assiste psychologiquement et parfois matériellement plus de 150 jeunes femmes.
“Nous allons parler dans les réunions de quartiers, les églises et les écoles des townships”, explique Ndumie L’an passé, Lulekisizwe a participé à une parade organisée dans les rues d’un township de la banlieue du Cap, le jour de la GayPride. “Certains riverains, y compris des personnes âgées, sont sortis de leurs maisons pour venir discuter avec nous. L’ignorance entraîne l’intolérance. C’est ce cercle que nous devons briser”, insiste Ndumie, qui a également créé une équipe de foot constituée exclusivement de jeunes lesbiennes, dont plus de la moitié ont été abusées. Sur le terrain, les crampons aux pieds, elles tentent de reconstruire la fierté qui leur a été volée.
“Après l’apartheid, l’homophobie”
Oui, crampons aux pieds, faisons respecter les projets des femmes et des lesbiennes : Autonomie et luttes collectives, Solidarité et luttes de terrain !
Aujourd’hui, plus de 72 pays punissent l’homosexualité d’une peine de prison et sept pays punissent l’homosexualité par la peine de mort.
Le jeudi 11 juin 2009 s’ouvrait devant la Cour d’appel de Marrakech le procès de Zahra Boudkour, plus jeune détenue d’opinion du Maroc, et de dix autres jeunes étudiants. Ce procès a déjà été reporté à plusieurs reprises.
Courageuse Zahra, toi militante communiste, toi qui a subi des violences spécifiques du fait de ta condition de femme, nous pensons à toi et espérons que tu pourras bientôt continuer à lutter en toute liberté, la tête haute et le regard droit. Car nous toutes représentons l’avenir, et nous les femmes, nous saurons exprimer notre colère et notre combativité, nous saurons imposer le respect, par tous les moyens nécessaires.
“Et ce sont ces jeunes contre lesquels le gouvernement El Fassi mobilise tous ces moyens car font trembler leur gouvernance. Pendant les années les plus noires du protéctoral, pendant les années les plus dures du règne de Hassan II, un tel acharnement contre des prisonniers d’opinion et leurs familles était inconcevable… ”
Lors d’une émission écossaise sur le schéma de “Nouvelle star”, Suzanne Boyle, 47 ans, chômeuse, et moche selon les critères bourgeois de l’esthétique féminine.
Elle arrive, fière, la tête haute, et se présente.
Le jury et le public se marrent et affichent des simagrées d’agacement, voire de dégoût …